Chiffres clés
Proportion d'internautes possédant un
accès haut-débit

Près
de 2 internautes français sur 3 continuent à "ramer"
[Source : Nielsen/NetRatings,
avril 2003]
La France, devant les Etats-Unis
La France est pourtant loin d'être à la traîne
en matière de développement de l'Internet rapide.
Selon cette même étude de Nielsen/NetRatings, avec
38% de connexions haut-débit, la France devance
l'Espagne (37%), les Pays-Bas (36%), la Suède (30%), la
Suisse (28%), l'Allemagne (27%), le Royaume-Uni (22%),
l'Italie (16%)... et même les Etats-Unis (35%).
Une étude un rien plus récente (juin 2003) réalisée
par l'ISPA, fait état
de 55% de connexions haut-débit en Belgique parmi
les particuliers, et pas moins de 83,5% parmi les entreprises.
Au sein d'un même pays, des inégalités importantes
peuvent exister entre les villes, généralement mieux
loties, et les campagnes, parfois oubliées des réseaux.
Conséquences sur la conception des sites web
Ces chiffres indiquent toute l'importance, même dans les
pays les plus avancés, de continuer à concevoir
des pages web légères.
La patience de l'utilisateur moyen s'effrite après une
dizaine de secondes. A titre d'exemple, un modem 33Kbps, comme
en possèdent encore un certain nombre d'utilisateurs, mettra
10 secondes, en moyenne, pour télécharger 40ko de
données. En d'autres termes, les pages web devraient peser
40ko maximum pour satisfaire cette catégorie d'utilisateurs.
Or, dans la pratique, les pages sont souvent beaucoup plus lourdes.
Selon une étude réalisée par Byte Level Research
en octobre 2000, le poids moyen d'une page d'accueil serait de
89ko, voire 150 ko dans certains secteurs.
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