Brussels Airlines

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| Vue d’ensemble :
Bonne impression générale. Le site web de
Brussels Airlines présente un design cohérent,
bien plus reposant que celui de son concurrent Ryanair.
Les couleurs dominantes (bleu, rouge, blanc) servent à
créer des contrastes. Quelques visuels amènent
de la fraîcheur, sans excès. Améliorations
conseillées : faire remonter certaines annonces
et éviter les libellés de navigation trop
abstraits. |
(1) Le sigle « RSS »
côtoie la rubrique « emploi ». Nous conseillons
de dissocier ces éléments. L’utilisateur
pourrait penser qu’il s’agit d’un flux d’offres
d’emploi. Or, il n’en est rien. Ce flux RSS diffuse,
en réalité, des promotions géographiquement
ciblées.
(2) Joliment intégrée, la
photographie reprise dans le bandeau supérieur
de la page est en parfaite concordance avec la campagne d’affichage
du moment. Bonne cohérence entre la communication off-line
et la communication on-line.
(3) Les intitulés « On-line
shop », « Offres » et « Infos &
Services » nous paraissent trop génériques
et trop indifférenciés. Cette zone de navigation
prend une place importante. Nous conseillons de la comprimer,
soit en utilisant des menus déroulants, soit en la fusionnant
avec la navigation à droite (zone 6). Ce gain de place
permettrait de faire remonter certaines annonces dans le premier
écran.
(4) La zone de réservation rapide
attire l’œil par la couleur rouge. Il s’agit,
de fait, d’une zone essentielle. Remarquez la similitude
avec le site web de Ryanair. On observe une certaine standardisation
dans ce domaine. Chez Brussels Airlines, la mise en page n’est
pas encore tout à fait parfaite. Certains icônes
sont mal alignés. Le libellé « b.flex »
est obscur pour le client lambda.
(5) Les prix d’appel sur
certaines destinations fréquentes fonctionnent
efficacement. A nouveau, avec un bon contraste bleu / rouge.
La navigation est fluide : les lignes du tableau des promotions
sont surlignées au survol de la souris. En revanche,
ces promotions génèrent fréquemment une
frustration avec l’apparition du message suivant : «
Le tarif que vous avez sélectionné n’est
pas disponible […] Nous vous suggérons de faire
une nouvelle recherche à une date ultérieure.
». Le client a l’impression d’être trompé.
(6) Les menus latéraux
peuvent être déroulés. Comme suggéré
plus haut, nous conseillons de fusionner ces entrées
latérales avec le menu principal en haut de page. Certains
intitulés sont d’ailleurs déjà très
proches : quelle différence entre « Infos &
Services » et « Autres services » ? Quant
à l’inscription à la newsletter, plutôt
que de la camoufler, nous conseillons de la rendre directement
visible, avec son bouton rouge incitatif : « Inscrivez-vous
».
(7) Le format de cette promotion de location
de voiture peut être amélioré.
La photo d’une fille, cheveux au vent, n’est pas
très lisible. Par comparaison, le visuel « Hertz
» utilisé sur le site Ryanair est beaucoup plus
parlant : la femme apparaît clairement à la fenêtre
d’un véhicule. Une petite flèche, du texte
souligné ou un petit bouton inciteraient davantage à
cliquer.
(8) Plus bas dans la page, de gros encarts
promotionnels apparaissent (pas tous visibles sur cette
prise d’écran). Ces promotions pourraient gagner
en visibilité et en impact si elles remontaient plus
à la surface (voir point 3 : réduire la zone de
navigation supérieure). Actuellement, elles sont sous
la ligne de flottaison. En clair, l’utilisateur doit dérouler
la page pour découvrir ces promotions.
(9) Quelques coups de sonde pour évaluer
le référencement : Brussels Airlines
apparaît en 8e position (sur la première page de
résultats de Google.be) en réponse à la
requête « vols au départ de la Belgique ».
N’apparaît pas parmi les 20 premiers résultats
en réponse à la requête « vols pas
chers Bruxelles ». Force est de constater que les purs
acteurs en ligne (Opodo, Kelkoo, eBookers,…) s’offrent
la meilleure visibilité sur les requêtes très
génériques ; les compagnies aériennes étant
souvent obligées de se rabattre sur le référencement
payant (Adwords).
(10) En revanche, excellent référencement
sur certaines requêtes ciblées, les plus
intéressantes en réalité. Brussels Airlines
occupe la première place sur Google.be sur des requêtes
du type « vol pour Barcelone », « vol Rome
», etc. Et ce, grâce à des pages hautement
optimisées : l’expression « vol pour Barcelone
» apparaît cinq à dix fois dans la page,
à des endroits clés (balise TITLE, balise H1,
début du texte, navigation,…), sans que le lecteur
en soit gêné.
|
Ryanair

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| Vue d’ensemble :
Le site de Ryanair ressemble à un sapin de Noël
« full options ». Difficile de poser son œil.
Près de 200 possibilités de clic s’offrent
à vous, réparties sur cinq colonnes. Au
moins cinq éléments clignotent en permanence,
créant une ambiance nerveuse et criarde, peu propice
à la lecture. Heureusement qu’il reste l’espace
de réservation, en haut à gauche, sur lequel
on peut se raccrocher. |
(1) La barre de navigation supérieure,
sur fond beige, risque d’échapper complètement
à de nombreux visiteurs. Elle est, en effet, bien sobre
et fort en retrait. Des rubriques « corporate »,
telles que « A propos de Ryanair » ou « Emplois
», sont mélangées avec des rubriques commerciales,
telles que « Réservez maintenant » ou «
Horaires ». Ces dernières étant complètement
redondantes par rapport à d’autres points d’entrée
situés plus bas dans la page.
(2) La zone d’onglets, en dessous
du logo, ressort davantage. L’onglet actif est
différencié par la couleur. Ce qui est une bonne
chose. La plupart des intitulés sont concrets (un point
fort par rapport à Brussels Airlines), mais le menu reste
assez hétéroclite. Une petite guirlande animée,
à l’allure très amateur, tente d’attirer
l’attention sur la location de voiture.
(3) La zone de réservation
est située en haut à gauche, un endroit théoriquement
plus stratégique que la colonne de droite utilisée
par Brussels Airlines. Cependant, sur le site de Ryanair, elle
est moins contrastée. Des icônes visuelles sont
utilisées pour représenter les trois volets d’activité
: les vols, la réservation d’hôtels et la
location de voiture. Une formule efficace. Le formulaire est
mieux aligné que chez Brussels Airlines, l’icône
« calendrier » est plus parlant et le choix entre
aller simple ou aller-retour paraît plus évident.
En revanche, nous déplorons la promiscuité de
plusieurs « call-to-action » sous forme de boutons
rouges : « Book now », « Enregistrement en
ligne », « Rechercher des vols ».
(4) Une énorme promotion
hurle en plein centre de l’écran… tellement
fort qu’on aurait tendance à la fuir. De nombreux
tests utilisateurs démontrent ce phénomène
identifié sous le nom de « banner blindness »
(traduisez : aveuglement face aux bannières publicitaires).
En effet, il semble que de nombreux utilisateurs évitent
du regard tout ce qui ressemble à de la publicité.
Paradoxalement, un format plus sobre génère souvent
un meilleur rendement.
(5) A nouveau, plusieurs boutons
s’empilent et se font concurrence.
(6) Un menu avec 10 options.
C’est beaucoup trop pour une rubrique qui se veut pratique
et personnalisée (« Mon vol »). Le mélange
de mots anglais et français perturbe. Qu’est-ce
qu’une rubrique « Nouvelles lignes » vient
faire à l’intérieur d’une rubrique
« Mon vol » ?
(7) Les prix affichés concernent
différents aéroports. Mais le client
belge n’y trouvera pas son bonheur. Suggestion : permettre
à l’utilisateur de personnaliser rapidement la
page d’accueil en mentionnant sa ville de départ.
(8) Le puzzle de bannières promotionnelles
est contre-productif. Sur cette page d’accueil, on compte
trois à quatre publicités éclatées
rien que pour la location de voiture… rationaliser ces
publicités leur donnerait plus de poids.
(9) Le site web Ryanair n’exploite
pas le suffixe .be. Ryanair.com propose, certes, une
version en Français ou en Néerlandais, mais les
aéroports proposés par défaut ne sont pas
du tout adaptés à la situation d’un client
belge. Voir notre suggestion de personnalisation géographique
au point 7.
(10) Ryanair semble moins visible sur
Google que Brussels Airlines. Pour les mêmes
requêtes, le site de Ryanair n’apparaît pas
dans les 20 premiers résultats. Ni même parmi les
liens sponsorisés (là où Brussels Airlines
joue sur les deux tableaux : référencement naturel
et référencement payant).
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